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Traduction: Isabelle AUBERT-BAUDRON

Translated with the permission of the Alfred Korzybski Literary Estate

Dernière révision: 1 janvier 2013

DEUXIEME PARTIE


GENERALITES SUR LA STRUCTURE


La théorie de la relativité en physique réduit tout à des relations; cela veut dire que c'est la structure qui compte, non la matière. Il n'est pas possible d'élaborer de structure sans matière, mais la nature de la matière n'a pas d'importance. (147)

A.S. EDDINGTON


Structure et fonction sont reliées mutuellement. La fonction produit la structure et la structure modifie et détermine le caractère de la fonction. (90)

CHARLES H. CHILD


Ces difficultés me suggèrent l'hypothèse suivante, à savoir que, selon Wittgenstein, chaque language possède une structure au sujet de laquelle le langage ne nous permet pas de dire quoi que ce soit, mais qu'il pourrait exister un autre langage qui traiterait de la structure du premier, qui possèderait lui-même une nouvelle structure, et que cette hiérarchie des langages soit illimitée. Mr Wittgenstein répondrait bien entendu que toute sa théorie est applicable telle quelle à la totalité de tels langages. La seule réponse possible serait de nier qu'il puisse exister une telle totalité.(450)

BERTRAND RUSSEL

CHAPITRE IV


Aucune justification satisfaisante n'a jamais été apportée pour relier de quelque manière que ce soit les conséquences du raisonnement mathématique avec le monde physique. (22) E.T. BELL

Toute personne qui étudie les sciences, ou l'histoire des sciences, peut difficilement passer à côté de deux tendances fondamentales qui imprègnent le travail de ceux qui ont accompli le plus dans ce domaine. La première tendance consiste à baser de plus en plus les sciences sur les expérimentations; la seconde exige une formulation plus rigoureuse et plus critique. La première tendance passe par la conception d'instruments plus nombreux et plus adaptés, et par la formation d'expérimentateurs; la seconde passe par l'invention de formes verbales plus satisfaisantes, des formes de représentations et théoriques plus satisfaisantes, afin de présenter un compte-rendu plus cohérent des faits expérimentaux.

La deuxième tendance a une importance égale à la première; un ensemble de faits isolés ne produit pas une science, pas plus qu'un tas de briques ne produit une maison. Les faits isolés doivent être ordonnés et combinés entre eux selon des relations structurelles sous la forme d'une théorie donnée. Ensuite, seulement, nous avons une science, quelque chose qui sert de point de départ à l'analyse, la réflexion la critique et l'amélioration. Avant que ce quelque chose puisse être critiqué et amélioré , il doit d'abord être produit, de façon que le chercheur qui découvre un fait donné, ou qui formule une théorie scientifique donnée, ne perde pas son temps. Même ses erreurs peuvent être utiles, car elles peuvent servir de stimulation à d'autres scientifiques dans leurs recherches et leurs progressions.

Les scientifiques ont découvert il y a longtemps que le langage courant de la vie de tous les jours a peu de valeur dans le domaine scientifique. Ce langage nous procure une forme de représentation d'une structure très ancienne, qui nous empêche de fournir un compte-rendu complet et cohérent de nous-mêmes ou du monde qui nous entoure. Chaque science doit élaborer une terminologie particulière adaptée à ses propres buts spécifiques. Ce problème d'un langage adéquat est d'une grande importance. Nous ne réalisons pas assez les obstacles qu'engendrent un langage d'une structure antique. Un tel langage n'est d'aucune aide, car il empêche effectivement toute analyse correcte à travers les habitudes sémantiques et les implications structurelles qu'il contient en lui-même. Ce dernier peut être très ancien et relié, par nécessité, avec des implications structurelles primitives, ou, comme nous le disons, des métaphysiques impliquant des réactions sémantiques primitives.

Le texte ci-dessus explique pourquoi la vulgarisation des sciences est une entreprise si difficile et constitue, peut-être, même un dangereux problème au niveau sémantique. Nous tentons de traduire un langage créatif et correct, dont la structure est similaire à celles des faits expérimentaux, dans un langage d'une structure différentes, entièrement étranger au monde qui nous entoure et à nous-mêmes. Bien que la vulgarisation de la science restera probablement une tâche impossible, il demeure souhaitable que les résultats de la science soient mis à la portée du profane, dès l'instant où l'on peut trouver des moyens qui n'entraînent pas, par nécessité, des comptes-rendus trompeurs. Il semble que de telles méthodes soient à portée de main et celles-ci impliquent des considérations structurelles et sémantiques.

Le terme "structure" est fréquemment utilisé dans la littérature scientifique moderne, mais à ma connaissance, seuls Bertrand Russel et Wittgenstein ont considéré sérieusement ce problème, et il reste encore beaucoup à faire. Ces deux auteurs ont analysé ou on traité la structure des propositions, mais des notions similaires peuvent être généralisées aux langages considérés comme un tout. Pour pouvoir considérer la structure d'un langage d'une structure définie, nous devons produire un autre langage d'une structure différente qui permette d'analyser la structure du premier. Ce procédé semble nouveau quand on l'applique effectivement, bien qu'il ait été prévu par Russell. 1 Si nous produisons un système non-A* basé sur des "relations", l'"ordre", la "structure"., nous serons en mesure d'examiner efficacement le système A* , qui ne permet pas de relations asymétriques, et ne peut alors être analysé par des moyens A.

Le sens du mot "structure" tiré du dictionnaire est à peu de choses près le suivant: Structure: manière dont une construction ou un organisme ou un autre ensemble complet est construit, charpente de soutènement ou ensemble de parties essentielles de quelque chose (la structure d'une maison, d'une machine, d'un animal, d'un organe, d'un poème, d'une phrase; phrase d'une structure approximative; sa structure est ingénieuse; un ornement devrait mettre en valeur et non dissimuler les lignes de structure),. Les implications du terme "structure" sont claires, même dans son acception quotidienne. Pour avoir une "structure", nous devons avoir un ensemble de parties ordonnées et reliées entre elles.

La "structure" est analysée dans Principia Mathematica et est aussi expliqué simplement dans les travaux les plus populaires de Russell 2. Le Tractatus de Wittgenstein est construit sur des considérations structurelles, bien qu'il contienne peu d'explications sur la structure, car l'auteur postule apparemment que le lecteur est familiarisé avec les travaux de Russell 3.

Une des fonctions fondamentales des processus "mentaux" consiste à distinguer. Nous distinguons des objets par certaines caractéristiques, qui sont généralement exprimées par des adjectifs. Si, dans un ordre d'abstraction plus élevé, nous considérons des objets individuels, non pas en les isolant de manière parfaitement fictive, mais tels qu'ils apparaissent empiriquement, comme des éléments d'un ensemble donné ou une collection d'objets, nous découvrons des caractéristiques qui appartiennent à la collection et non pas à un objet "isolé". De telles caractéristique provenant du fait que l'objet appartient à une collection sont appelées "relations".

Dans de telles collections, nous avons la possibilité d'ordonner les objets, et ainsi, par exemple, nous pouvons découvrir une relation selon laquelle un objet se situe "avant" ou "après" l'autre, ou que A est le père de B. Nous pouvons ordonner une collection de nombreuses façons, et nous pouvons découvrir de nombreuses relations. Il est important de noter que "l'ordre" et les "relations" sont, en majeure partie, présents de manière empirique et que, par conséquent, ce langage peut représenter adéquatement les faits tels que nous les connaissons. La structure du monde réel est telle qu'il est complètement impossible d'isoler un objet. Un langage A basé sur le sujet-prédicat, qui tend à traiter les objets comme s'ils étaient isolés les uns des autres et qui n'accorde aucune place aux relations (celles-ci étant impossibles dans un "isolement" complet), a manifestement une structure qui n'est pas similaire à la structure du monde, dans lequel nous avons seulement affaire à des collections, dont les éléments sont reliés.

Manifestement, dans de telles conditions empiriques, seul un langage découlant de l'analyse des collections, et, par conséquent, un langage de "relations", d'"ordre"., aurait une structure similaire à celle du monde qui nous entoure. L'utilisation d'une seule forme de langage sujet-prédicat entraîne bon nombre de nos métaphysiques et r.s. antisociales et "individualistes", que nous n'analyserons pas ici, sauf pour mentionner que leurs implications structurelles découlent de la structure du langage qu'elles utilisent.

Si nous poursuivons plus avant l'analyse, nous pouvons trouver des relations entre les relations, comme, par exemple, la similarité de relations. Nous suivons la définition de Russell. Deux relations sont dites similaires s'il y a une correspondance un-un entre les termes de leurs champs, telle que, dès l'instant où deux termes sont en relation P, il existe une relation Q entre leurs corollaires, et vice versa. Par exemple, deux séries sont similaires quand leurs termes peuvent être mis en corrélation sans changer leur ordre, une carte exacte est similaire au territoire qu'elle représente, un livre écrit phonétiquement est similaire aux sons quand on le lit,. 4

Quand deux relations sont similaires, nous disons qu'elles ont une structure similaire, qui est définie comme la classe de toutes les relations similaires à la relation donnée.

Nous voyons que les termes "collection, "agrégat", "classe", "ordre", "relations", "structure" sont reliés entre eux, chacun d'eux impliquant les autres. Si nous décidons de nous confronter courageusement à la "réalité" empirique, nous devons accepter le langage à quatre dimensions d'Einstein-Minkowski, car l'"espace" et le "temps" ne peuvent être séparés empiriquement, et ainsi nous devons avoir un langage d'une structure similaire et considérer les faits du monde comme une série d'événements ordonnés en interrelations, auxquels, comme expliqué ci-dessus, nous devons attribuer une "structure". La théorie d'Einstein, contrastant avec la théorie de Newton, nous fournit un tel langage, dont la structure est similaire à celle des faits empiriques, comme nous le révèlent la science de 1933 et l'expérience commune.

Les définitions ci-dessus ne conviennent pas complètement à nos objectifs. Pour commencer, donnons une illustration, et voyons dans quelle direction il serait possible d'effectuer une reformulation.

Prenons un territoire réel donné dans lequel les villes apparaissent dans l'ordre suivant: Paris, Dresde, Varsovie, quand ils sont considérés d'Ouest en Est. Si nous devions dessiner une carte de ce territoire et placer Paris entre Dresde et Varsovie comme ci-dessous :

Territoire réel.........*_____________*_____________*

.......................Paris...................Dresde...............Varsovie





Carte.................... *_____________*_____________*

........................Dresde….............Paris….............Varsovie

nous devrions dire que la carte est fausse, ou incorrecte, ou que la carte a une structure différente de celle du territoire. Si, en gros, nous devions essayer de voyager en nous orientant avec une telle carte, nous nous apercevrions qu'elle nous induirait en erreur. Elle nous égarerait, et nous pourrions gaspiller beaucoup d'efforts inutiles. Dans certains cas, une carte d'une structure inadéquate provoquerait des souffrances réelles et des désastres, comme, par exemple, dans le cas d'une guerre, ou d'une urgence médicale.

Il conviendrait de noter deux caractéristiques importantes des cartes. Une carte n'est pas le territoire qu'elle représente, mais, si elle est correcte, elle a une structure similaire au territoire, d'où son utilité. Si la carte pouvait être idéalement correcte, elle comprendrait, à une échelle réduite, la carte de la carte; la carte de la carte, de la carte, et ainsi de suite, indéfiniment, un fait souligné à l'origine par Royce.

Si nous examinons nos langage, nous nous apercevons qu'ils doivent être considérés au mieux seulement comme des cartes. Un mot n'est pas l'objet qu'il représente; et les langages présentent également cette auto-réflexivité particulière, à savoir que nous pouvons analyser les langage par des moyens linguistiques. Cette auto-réflexivité des langages présente de sérieuses difficultés, qui ne peuvent être résolues que par la théorie de la multiordinalité, développée dans la septième partie. L'ignorance de ces complexités a des conséquences dramatiques et désastreuses dans la vie de tous les jours et sur le plan scientifique.

Nous avons déjà mentionné que les définitions connues de la structure ne sont pas complètement satisfaisantes. Les termes "relation", "ordre", "structure" sont reliés entre eux en raison de leurs implications. Actuellement, nous considérons généralement l'ordre comme une sorte de relation. Avec les nouvelles notions quadri-dimensionnelles tirées des mathématiques et de la physique, il peut être possible de traiter les relations et la structure comme une forme d'ordre multi-dimensionnel. Un tel changement n'est peut-être pas si important au niveau théorique, mais d'un point de vue pratique, concret, éducatif et sémantique, il apparaît absolument vital. L'ordre semble neurologiquement plus simple et plus fondamental que la relation. C'est une caractéristique du monde empirique que nous appréhendons directement au moyen de nos centre nerveux inférieurs (les "sens"), et que nous pouvons traiter avec une grande précision grâce à nos centres nerveux supérieurs (la "pensée"). Ce terme semble plus distinctement avoir le caractère d'un organisme-comme-un-tout, pouvant désigner à la fois les activités des centres nerveux supérieurs aussi bien qu'inférieurs, c'est pourquoi, structurellement, il doit être fondamental.

Le reste de ce volume est destiné à montrer que le système et le langage courant A que nous ont légués nos ancêtres primitifs ont une structure complètement différente de la structure du monde, de la notre et de notre système nerveux, telle qu'elle est connue et établie en 1933. Un tel langage-carte dépassé doit nécessairement nous conduire à des désastres sémantiques, car elle impose et reflète sa structure dénaturée sur la structure de nos doctrines et de nos institutions. Manifestement, une science de l'homme était impossible à formuler dans de telles conditions linguistiques; sa structure étant différente de celle de notre système nerveux, un tel langage ne peut que désorganiser également le fonctionnement de ce dernier et perturber notre santé mentale.

Une fois que nous aurons compris cela, nous nous apercevrons clairement que les recherches sur la structure du langage et l'adaptation de cette structure à la structure du monde et de nous-mêmes, telle que les sciences en produisent à chaque époque, doivent conduire à de nouveaux langages, de nouvelles doctrines, de nouvelles institutions, et in fine, doivent déboucher sur une nouvelle civilisation plus saine, impliquant de nouvelles réactions sémantiques qui peuvent correspondre à l'ère scientifique.

L'introduction de certains termes nouveaux, et le rejet de quelques termes anciens, suggèrent des changement structurels souhaitables, adaptent la structure du langage-carte à la structure connue du monde, de nous-mêmes et du système nerveux, et nous conduisent ainsi à de nouvelles réactions sémantiques et à une théorie de la santé mentale.

Comme les mots ne sont pas les objets qu'ils représentent, la structure, et la structure seule, devient le seul lien qui relie nos processus verbaux aux données empiriques. Pour améliorer notre adaptation, notre santé mentale et les conditions qui en découlent, nous devons d'abord étudier les caractéristiques structurelles de ce monde, et seulement ensuite, construire des langages d'une structure similaire, au lieu d'attribuer au monde la structure primitive de notre langage comme nous avons l'habitude de le faire. Toutes nos doctrines, toutes nos institutions., dépendent de débats verbaux. Si ces débats sont conduits dans un langage d'une structure inadaptée et dénaturée, nos doctrines et nos institutions reflètent nécessairement cette structure linguistique, qui les dénature, et conduisent inévitablement à des désastres.

Que ces langages, en tant que tels, aient tous une structure donnée ou une autre est une notion nouvelle, et, peut-être, inattendue. En outre, tout langage ayant une structure, du fait de la nature même du langage, il reflète dans sa propre structure la structure celle du monde présumée par ceux qui ont développé le langage. En d'autres termes, nous lisons inconsciemment dans le monde la structure du langage que nous utilisons. Estimer et attribuer au monde une structure imaginaire , principalement basée sur des suppositions primitives, est précisément la vocation des "philosophies" et de la "métaphysique". A l'opposé, la recherche empirique de la structure du monde et l'élaboration de nouveaux langages (théories), de structure nécessaire, ou similaire, est ce à quoi se consacrent les sciences. Quiconque réfléchira sur ces particularités structurelles du langage ne peut ignorer la question sémantique selon laquelle la méthode scientifique est la seule à utiliser le langage correctement. Elle se développe selon l'ordre naturel, alors que la métaphysique de toute description utilise l'ordre inversé, et en fin de compte se révèle pathologique.

Depuis Einstein et la nouvelle mécanique quantique, il est devenu de plus en plus évident que le seul contenu de "la connaissance" est de caractère structurel. Et la présente théorie tente de formuler ce fait de manière généralisée. Si nous construisons un système non-A à l'aide de nouveaux termes et de méthodes exclues par le système A, et que nous abandonnons certaines de nos habitudes de "pensée" et de nos réactions sémantiques primitives, comme par exemple la confusion de l'ordre des abstractions, l'inversion de l'ordre inversé, et que nous introduisons ainsi l'ordre naturel dans nos analyses, nous découvrirons alors que toute la "connaissance" humaine présente une structure similaire à la connaissance scientifique, et qu'elle apparaît comme la "connaissance" de la structure. Mais, pour parvenir à ces résultats, nous devons nous départir complètement des systèmes antérieurs, et abandonner définitivement l'usage du "est" de l'identité.

Il semblerait que l'importance considérable pour l'humanité des systèmes basés sur les "relations", l'"ordre", la "structure", dépend du fait que de tels termes autorisent un traitement exact et "logique", puisque deux relations de structure similaire ont toutes en commun leurs caractéristiques logiques. Comme dans le système A nous ne pouvions pas utiliser de tels termes, il devient évident qu'il était alors impossible de parvenir à une rationalité et une adaptation supérieures.

Ce n'est pas l'"esprit" humain et ses "limites" qui sont à blâmer, mais un langage primitif, et sa structure étrangère à ce monde, qui ont provoqué de tels désordres dans nos doctrines et nos institutions.

L'utilisation du terme "structure" ne présente pas de difficultés particulières à partir du moment où nous comprenons son origine et ses significations. La principale difficulté réside dans les vieilles habitudes du langage A, qui ne nous permettent pas d'utiliser la structure, puisque, véritablement, cette notion n'a pas sa place dans un système sujet-prédicat A général.

Répétons une fois de plus les deux prémisses négatives cruciales telles qu'elles sont été catégoriquement établies par toute l'expérience humaine: (1) Les mots ne sont pas les choses dont nous parlons; et (2) Il n'existe aucune chose telle qu'un objet totalement isolé.

* A: aristotélicien ; non-A: non-aristotélicien.

A suivre

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